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The MC Corner

Ma reprise en main : bilan #1

Aujourd’hui j’aimerais partager avec vous quelques considérations personnelles autour du sport et de la nutrition.

Comme vous le savez peut être (j’ai déjà écrit une tartine sur comment j’ai entrepris de reprendre le contrôle sur moi-même ici), j’ai décidé d’être mieux dans ma peau. Cela passe, pour moi, par une perte de poids conséquente, mais lente (j’y tiens) grâce à une meilleure alimentation, plus encadrée, et une reprise sérieuse du sport.

oeuf poché

A 3 mois, je pense pouvoir faire un premier bilan. J’ai perdu 5 kg mais surtout, j’ai appris à m’écouter, à me connaître, et je suis prête à continuer mes efforts.

Au niveau du sport

Penser régularité

J’ai récemment pris un abonnement à la salle de sport à côté de chez moi. C’est vraiment très près de mon travail ET de la maison, du coup c’est agréable et je “sèche” beaucoup moins les séances. En fonction des semaines, de mes dispo et de ma motivation, j’y vais entre 2 et 5 fois. J’essaye de faire chaque fois une heure de cardio (j’alterne entre le tapis de course, le vélo elliptique et le rameur pour ne pas m’ennuyer) et 15 à 30 minutes de renforcement musculaire. Quand je suis feignante, je fais quelques machines pour muscler le dos, les bras, les cuisses et les fesses, et si je me sens plus courageuse je fais une séance Fysiki ainsi qu’un focus squat (je vous présentais mon test de Fysiki ici, depuis j’ai pris un abonnement annuel)

Pas la peine d’y passer 3h de suite une fois par semaine, c’est lassant et on risque de se faire mal. Par contre, il est important d’y aller régulièrement. Parce qu’on peut voir l’évolution de ses progrès, mais aussi parce qu’on a de moins en moins de courbatures, on apprend les exercices qui font du bien, ceux qui font le mieux travailler les muscles qui nous intéressent, etc.

Des petites séances pour débuter (et ne pas se dégoûter) puis des séances de plus en plus longues et mieux ciblées par la suite. Je suis loin d’être une pro, c’est clair, mais c’est ce qui marche pour moi et pour la première fois, je n’ai pas envie de tout lâcher.

Se faire plaisir

Certains(-aines) d’entre vous connaissent sans doute cette sensation d’épuisement total à la fin d’une séance : mal au crâne, vertiges voire envie de vomir. C’est pas glamour, c’est vraiment pas agréable et personnellement, ça ne me donne pas envie d’y retourner.

Je préfère mille fois faire du sport “doucement”, en prenant du plaisir plutôt qu’en me faisant souffrir pour 100 kcal perdues en plus. C’est un slow process, encore une fois, et mon objectif c’est de tenir sur le long terme. Je me fais plaisir en progressant petit à petit, sans me blesser. Je ne suis pas, et ne serai jamais, une athlète de haut niveau, on est d’accord !

Rester motivée

Rester motivé(e) c’est un peu le plus dur. Il faut trouver le bon rythme et une fois qu’on l’a, ne plus le perdre. C’est toujours excitant de reprendre le sport, c’est “nouveau” et on a mille bonnes résolutions, qui flanchent parfois un peu quand il pleut, qu’il fait frisquet ou qu’on est fatigué.

Dans ces cas là, j’ai plusieurs astuces qui fonctionnent sur moi : je mange une banane (que je n’ai le “droit” de manger qu’avant le sport) et je mets ma tenue même si je crois que je ne vais pas avoir la foi d’y aller. Une fois que c’est fait, je calcule les efforts qu’il faut faire pour tout enlever et me vautrer dans mon canap’ et les efforts qu’il faut faire pour aller à la salle. C’est l’intérêt d’avoir une salle proche. Et là je me dis que franchement, c’est trop la honte de s’habiller pour ne pas y aller, et je me bouge. Une fois que je suis sortie de chez moi, tout roule !

motivation tip

J’ai trouvé cette astuce sur Pinterest. J’y passe un peu de temps tous les jours, j’aime bien les citations inspirantes et les images colorées de nanas super gaulées, bronzées et sportives ! C’est ma petite piqûre de rappel perso : moi aussi, je peux modeler mon corps en faisant quelques efforts. (bon, je vous accorde que les images de filles bodybuildées sur Pinterest dans la catégorie “sports” font parfois un peu peur !)

Constater les résultats

Avec une bonne alimentation et de l’exercice régulier, on voit les résultats très vite. Pour ma part, en deux semaines mon ventre était beaucoup plus plat et mes fesses se dessinaient mieux. Il reste encore pas mal de boulot pour atteindre l’objectif que je me suis fixé, mais chaque jour je me force à me regarder positivement et je vois l’évolution, lente mais dans le bon sens, de mon corps.

J’étais abonnée aux larges joggings en coton et autres débardeurs très larges. Le coton et moi, c’est une histoire d’amour, je déteste le synthétique (par principe, et par confort). Mais en ce qui concerne les vêtements sportifs, j’ai changé d’avis ! J’ai troqué mes joggings trop amples pour de jolis leggings de Running en tissu respirant et mes débardeur informes contre des brassières et débardeurs colorés et ajustés. Je me sens jolie et c’est carrément plus agréable de s’entraîner avec des fringues adaptées ! De cette façon, j’ai encore plus envie d’aller m’entraîner et de modeler mon corps comme j’en ai envie. Et puis quand je perds un peu et que je me raffermis, ça se voit beaucoup mieux et c’est encore plus motivant !

transformation

Je constate également mes résultats au niveau de la balance. je me pèse régulièrement, et je tiens un carnet de bord avec mes poids de la semaine, ce qui me permet petit à petit de cerner les aliments et le rythme de sport qui fonctionnent le mieux pour moi, etc.

Au niveau de la nutrition

Diminuer le sucre

Avec la chrononutrition, quand on commence, on suit le manuel à la lettre. On s’y fait assez vite parce que c’est très intuitif et qu’on ne manque de rien. Sauf que si on ne manque de rien en soi, notre cerveau, lui, manque de sucre. Je suis un bec sucré mes amis le savent, je préfère un éclair au café à un beau steak à midi, et j’ai tendance à ne jamais dire non à un dessert.

Avec la chrono, je m’éduque, mais surtout je me rends compte des quantités de sucre que je mangeais avant : TROP. petit déjeuner sucré, encas de 11h sucré, dessert le midi, goûter sucré et dessert le soir. Soit 10 fois (pas loin) la quantité de sucre nécessaire pour l’organisme. Je n’avais pas l’impression que c’était beaucoup, d’autant plus que je sais que je mange sainement par ailleurs (pas de produits transformés, pas de mauvais gras industriels, beaucoup de fruits et légumes, je mange de tout, etc). J’ai pu ouvrir les yeux et diminuer ma consommation de sucre en toute connaissance de cause. Maintenant je maîtrise vraiment ce que je mange, et je sens que ça va mieux “à l’intérieur” (Shakira, si tu m’écoutes …)

feta citronnée

Se faire absolument plaisir

Point hyper important. Ce n’est pas parce qu’on veut mincir ou qu’on est en rééquilibrage alimentaire qu’on ne peut pas se faire plaisir. Au contraire, c’est le moment d’y aller.

Je cuisine beaucoup, j’essaye de nouveaux plats, je pioche dans mes livres de cuisine les bonnes idées qui ne m’intéressaient pas tant que ça avant. Je chope des recettes sur internet, je les partage avec vous, bref c’est le bonheur.

poulet à l'ail et aux pommes de terre écrasées

Je mange de tout et si j’ai envie d’un aliment qui m’est “interdit” dans mon rééquilibrage (un gros plat de pâtes par exemple, normalement c’est 2 ou 3 cuillères à soupe et toujours avec de la viande!) je me sers de mes jokers pour ça !

Adapter la chrono à mes envies & besoins

La chrononutrition est selon moi une très bonne méthode alimentaire. Elle me permet de m’éduquer sur les aliments qu’il faut privilégier et les quantités que je dois manger. Néanmoins, j’ai appris à l’adapter à … moi, tout simplement. Vous ne pourrez pas suivre un régime qui ne vous correspond pas, aussi (dans la mesure du raisonnable) il est important de pouvoir adapter son régime à ses habitudes.

Par exemple, j’ai diminué les quantités de viande exigées par la chrononutrition, parce que manger jusqu’à me rendre malade, c’est un peu débile. Je mange à ma faim et je ne culpabilise pas de ne pas avaler toute la portion prévue pour ma taille !

Le midi, je remplace parfois les féculents par des légumes, et à ce moment là je m’en autorise un petit peu plus que 2 cuillères à soupe. Parce que j’adore ça et parce que j’ai l’impression que mon corps en a besoin.

smoothie banane

Au goûter, je mange un peu plus de fruits que recommandé, j’ai tendance à me faire des jus ou smoothies avec des fruits frais et à manger 1,5 fois la quantité max autorisée.

Avec ces ajustements, je mincis peut être un peu moins vite que je “devrais” si je respectais au pied de la lettre la chrononutrition, mais dans l’ensemble mon rythme de perte est très correct et me convient très bien. Je préfère perdre 1,5 kg par mois au lieu de 2 ou 2,5 mais être capable de tenir cette façon de manger sur le long voire le très long terme, parce que c’est naturel pour moi et que ça convient à mon organisme.

La règle des 80% / 20% (ou 80/20)

J’ai découvert cette façon d’organiser ses repas sur le blog sporty & healthy HINS que j’aime beaucoup. En gros, on fait attention à son alimentation 80% des repas, et on se fait plaisir (sans craquer comme des fous à chaque fois non plus) 20% des repas. Ça correspond assez à la notion de joker en chrononutrition. C’est l’idée qu’il faut aussi s’accorder des moments de plaisir culinaire qui ne rentrent pas forcément dans le cadre d’un régime assez strict.

fruits

Au niveau du mental

Savoir respirer

Nous sommes humains. Nous faisons des erreurs, des écarts et nous ne sommes pas des machines. Il faut apprendre à voir la “big picture”, pas l’immédiat. Il y a des semaines où je me trouve affreuse, où je n’ai pas perdu 100g, et où j’ai l’impression de me voiler la face, de faire des efforts pour rien. Dans ces moments là je reprends mon carnet de bord, et je regarde mon poids de départ. Je reprends mes photos d’il y a 3 mois, et je respire. Je ne suis pas parfaite. Je ne le serai jamais. Mais je corresponds plus qu’hier et moins que demain à la fille en bonne santé et sportive que je sais que je peux être.

bad workout

Accepter d’être mauvais

Ça a l’air super con, dit comme ça, mais c’est pour moi très important. Quand on commence un sport, il faut accepter d’être une quiche. Pour le Running, il faut accepter de ne pas courir plus de 2 minutes la première fois (et pas forcément 15 comme “on” te le raconte), accepter d’être vidée lessivée après 2 x 2 minutes de course et de marcher pendant les 15 restantes parce qu’on ne peut rien faire de plus.

Il ne faut pas avoir honte, et même si mon côté “amour de la perfection” est un peu blessé dans son orgueil, c’est comme ça. J’apprends petit à petit à courir mieux, un peu plus longtemps. Je ne suis toujours pas aujourd’hui une championne de l’endurance, il faut aussi accepter qu’on est bon dans certaines disciplines et médiocres dans d’autres. Je peux faire un grand écart en toute facilité, mais courir (pas marcher vite, vraiment courir) plus de 5 minutes d’affilé, je ne sais toujours pas faire.

Ne pas se comparer aux autres, mais à soi-même

Encore de la philosophie Pinterest, vous allez me dire, mais c’est absolument vrai. Concrètement, à côté de Scarlett je ne ressemble pas à grand chose. Admettons-le, si j’avais quelque chose de la star hollywoodienne, j’aurais probablement foulé les marches du festival de Cannes. Oui, mais à côté de “moi” il y a 3 mois, je suis une sacrée bonasse. Et c’est comme ça que j’avance, je vise un but atteignable et je constate les résultats step by step.

competing with myself

Comprendre ses écarts

Même si je fais un écart, ou deux, ou trois, je ne me “punis” pas, car ça fait partie du processus, que j’ai voulu lent intentionnellement. Je ne me flagelle pas de manger un repas complet entrée – plat – dessert – vin chez ma Maman un soir parce que je sais que j’en ai besoin, que c’est pour mon moral.

Les écarts font partie de la route, ils sont indispensables pour ne pas craquer. Ils sont même “encouragés” dans la méthode 80/20 si l’on reste assez honnête et strict le reste du temps.

Et donc après ces 3 mois ?

Je continue ! Je me sens bien dans ma façon de manger, de bouger, de vivre. Je me sens moi-même à nouveau, et mes objectifs n’ont pas changé. Je garde le cap !

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Marine

27 ans et toutes mes dents (non), je confesse une addiction sévère aux fringues à rayures, à Eric Clapton, aux séries US/UK et aux tomates mozza. Chocolat est mon deuxième prénom. Je voue un culte obscur à Hot Shots, Veronica Mars et Mamma Mia le film. A part ça, je vais bien, promis!

4 CommentsLeave a comment

  • J’arrive après la guerre mais des félicitations/encouragements s’imposent ! J’ai beaucoup d’admiration pour ce que tu fais. Tu as une excellente philosophie et c’est génial de voir l’évolution super positive. Keep up the good work!

  • Go go go ! sans oublié le mieux au jour le jour !
    Les petits truc en fait, se lever moins fatigué, monter les escaliers sans s’essoufler, rattraper son métro facilement et sans se fatiguer. Pour moi au final c’est la qu’on ressent le plus que c’est bien !
    Je suppose que ça fait pareil quand on arrête de fumer… Ça met les choses un peu en perspective..! ^^”

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